Au fur et à mesure que nous avançons vers un monde rempli de solutions technologiques à nos faiblesses humaines, il y a de plus en plus de personnes qui sont laissées de côté et qui deviennent sans-abri. Ces personnes, en étant méprisées par la société pour ne pas pouvoir sortir de leur situation, sont condamnées à un avenir sans espoir.
Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles certaines personnes finissent par vivre dans la rue, il n’y a donc pas de solution unique pour résoudre la situation de chacun. Il faut que nous trouvions des solutions bien définies pour chaque groupe de sans-abri ainsi que des entreprises publiques et privées prêtes à financer des initiatives.
En Espagne la moitié des sans-abri sont immigrés, la plupart sont sans papiers. Évidemment, si le gouvernement voulait résoudre la situation de ce collectif, il régulariserait leur situation. De cette façon ils pourraient travailler légalement et toucher un salaire comme n’importe qui d’autre dans le pays.
L’autre moitié des sans-abri dans notre pays est composée de personnes maltraitées, de toxicomanes et de handicapés, que ce soit mentaux ou physiques.
La majorité des personnes maltraitées sont des femmes. Afin de les protéger, il est essentiel que nous créions des lieux où elles peuvent habiter et acquérir des compétences pour s’émanciper et des stratégies pour vaincre la peur qui les rend proies de leurs agresseurs. Les individus qui souffrent de la dépendance ont besoin de centres de réhabilitation et d’un appui psychologique constant. Et les personnes malades, que ce soit mentalement ou physiquement, nécessitent des soins spéciaux loin de la vie précaire dans la rue.
La société a beau vouloir trouver des solutions pour les sans-abri, des milliards de personnes continuent de vivre dans la rue. Il serait préférable de mesurer le progrès en fonction de ce que nous pouvons faire pour les sans-abri plutôt que de mesurer le progrès uniquement en termes de technologies.
Auteure : Farmie Richards (B2.2)
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